Aujourd’hui, les réseaux sociaux sont comme une libération de la parole mais ont dérivé dans la surexposition de la vie privé, c’est-à-dire monter ce que l’on mange, ce que l’on visite, les personnes avec lesquels nous sommes….

  • Une libération mais une dérive :

Malgré le fait que les réseaux sociaux ont permis de libérer la parole des individus des différents pays. Car, en effet les individus sous les régimes totalitaires, les dictatures peuvent s’exprimer de manière libre, sans en quelque sorte craindre les conséquences de leur parole. Nous sommes tombé dans la surexposition de notre vie. Comme par exemple Instagram ou Snapchat ,où si nous analysons l’usage qui en est fait, nous pouvons voir que c’est juste une volonté d’exposer à ses amis ce que l’on a fait dans la journée, ce que l’on a mangé, ce que l’on a acheté, nos sentiments, les lieux où ont a été, les amis avec lesquels on a passé la journée.

  • Snapchat un nouveau concept :

Néanmoins, ce nouveau concept de Snapchat avec soit, le partage individualisé ou soit, le système de story, c’est-à-dire afficher la ou les photos a tous ses contacts afin qu’ils puissent la ou les voir pendant 24 heures. Autrement dit, le fait que ce que l’on partage avec nos amis soit éphémère, c’est-à-dire qu’en réalité ne puisent pas réapparaître sur son compte ou un autre compte, nous donne moins l’impression de s’exposer, ou néanmoins, d’exposer notre vie de manière courte et non définitive.

  • De ce fait, moins espionnés par nos parents :

En outre, ce nouveau concept qui est moins ancien que Facebook, la génération de nos parents n’a pas encore de compte, ou n’aura pas de compte cela permet donc à la « nouvelle génération » d’afficher, montrer davantage sa vie, de la mettre en scène, de montrer les choses « intimes » du fait qu’ils se sentent moins « espionnés » par leurs parents, donc de cette manière plus libre.

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