Être « actif » sur les réseaux sociaux amène parfois les jeunes à s’inventer une vie ou tout du moins à la mettre en scène. Mais parfois cela amène à des dérives, à l’image de l’application Périscope.
- La mise en scène.
Dans la vie réelle il est difficile de mentir sur soi, car les sentiments et les expressions sont perceptibles par l’interlocuteur qui se trouve en face de nous. Avec l’émergence des réseaux sociaux, il est devenue facile pour les personnes d’aujourd’hui, au travers de ceux-ci de s’inventer une vie, ou tout du moins de la mettre en scène. Ainsi, cela permet de faire ressortir des aspects de notre vie privée que dans la réalité ne sont pas remarquable à première vue. Comme par exemple sur notre page Facebook nous pourrions mettre des photos de nous lisant des livres pour nous montrer comme des personnes intellectuelles ou au contraire mettre des photos de nous faisant la fête pour nous monter fêtard, ou encore mettre des photos de nous entouré de nombreuses personnes pour montrer que l’on ai aimé, et ayant beaucoup d’amis.
- Les dérives de Périscope.
Mais à l’image de l’application Périscope, les utilisateurs ne se redent pas souvent compte du danger auxquels ils s’exposent. En effet, les vidéos postées sur périscope sont visionnables que par une poignée de personnes se trouvant à proximité d’où l’on se trouve. De là, de nombreux jeunes adolescents se filment dans leur vie de tous les jours, parfois avec des tenues, que nous pourrions qualifiées d’inadéquates et tout ceci qui pourraient être visionnées par des personnes malveillantes. Ces jeunes ont-ils consciences de ce qu’il font? A cette question y reste un doute, puisque le savent-ils mais cela leur permet d’avoir de nombreuses vues donc c’est plutôt « cool », ou ils le savent mais ce n’est pas grave puisqu’ils sont derrière un écran ou encore, plus dramatique, ils n’en sont absolument pas conscients.
Tout ceci à des conséquences parfois même dramatiques puisque si nous prenons l’exemple des deux jeunes garçons sur périscope annonçant qu’à partir du moment où ils atteignaient les quarante followers
ce sont les personnes suivant une autre personne sur certains réseaux sociaux
Ils donneraient à un inconnu croisé dans la rue une balayette. Néanmoins, atteignant les quarante followers, un inconnu a reçut la balayette, mais en tombant la tête de cet inconnu a heurté le trottoir ce qui l’a plongé dans le comas. Ainsi cette situation montre que la volonté de reconnaissance des jeunes d’aujourd’hui par les autres amène à des dérives.
- La responsabilité de ces dérives.
Cependant à qui revient la responsabilité de ses dérives, au jeune lui-même puisqu’il doit être responsable de ses faits et gestes. Nous pouvons également rendre responsable les parents par le fait d’un manque de surveillance mais ceci peut être controversé. Et pour terminer ne pouvons nous pas dire que la société elle-même est responsable?
Pour plus d’informations sur l’affaire de Périscope :
http://www.fredzone.org/ils-ont-frappe-un-passant-pour-gagner-40-followers-sur-periscope-554
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