Nous pouvons parler de violation de domicile par le fait que les données de localisations sont exploitables par les utilisateurs des réseaux sociaux ou les applications elles-mêmes, également du fait que les applications utilisent des informations de notre téléphone (notre deuxième maison pour la nouvelle génération).

  • L’utilisation des données par les applications.

Avec cette surexposition de la vie privée nous pouvons dire que cela amène à une violation de domicile. Car en effet, les applications ont presque toutes des paramètres de localisation intégrés ou permettant d’intégrer le lieu, la date de prise de la photo.

  • Les application s’introduisent dans nos portables et ordinateurs.

De plus, nous pouvons parler de violation de domicile dans le cas où la plupart des jeunes de la « nouvelle génération » considèrent leur portable comme leur deuxième maison. En effet, ils y entreposent « toute » leur vie avec les photos, les contacts qu’ils ont dans leur téléphone. Ainsi, si nous prenons ce point de vue de violation nous pouvons dire qu’il a lieu dans la mesure où les applications elles-mêmes s’introduisent dans notre téléphone. A l’exemple de Snapchat, sur cette application on a la possibilité de récupérer des photos qui sont censées être éphémères. De plus, elle pratique l’utilisation des données de géolocalisation et va même jusqu’à utiliser les données du carnet d’adresse.

Exemple de données utilisées par les applications par le fait de s’inscrire et donc donner certaines information :
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